par-delà les nuages de pollen mordoré mille fleurs et fleurettes multicolores monts vert douceur et tendresse les montagnes enneigées qui nous séparent
il y a ces cœurs qui palpitent à jamais comme des étoiles immortelles par-delà l'indifférence quand l'invisible et l'infini s'entrouvrent
les arbres sourient ils savent qu’aujourd’hui on parle sans peur on dit ce qu’on pense avec gentillesse et respect les rires sont souvent hypocrites mais la solitude révèle les absents ceux qui ne parlent plus les oiseaux sourient Les arbres respirent
La libellule change, mue, et devient elle-même, inexorablement. Cela les suprend chaque printemps, un peu davantage. Ils ne la connaissent plus. Elle ne se reconnaît plus non plus elle-même, n’a plus les mêmes pensées, ni les mêmes poésies en elle. Déstabiliser son monde, ne serait-ce pas sa force, en fin de compte ?
écarter les scories plonger sans peur dans ses émotions dégonfler son ego ego ego revenir à l’essence du monde l’insouciance les rires l’amour oser son meilleur soi garder les ombres sous la loupe des lumières assagies peut-être est-ce un rêve peut-être est-ce la réalité qui peut prétendre tout connaître si ce n’est les prétentieux le monde n’appartient pas aux présomptueux mais aux déconstruits ceux qui alchimisent le bien et le mal
Merci beaucoup Laurence