les arbres aussi ont des corolles ils respirent le ciel les nuages l'amour égaré leurs yeux vert tendre s'agrandissent quand on les regarde vraiment et les vents les bercent de mots et d'horizons l'été de tous les étés je n'écoute que les mots
comme les hirondelles celles qui volent si bas et si haut dans un effleurement perpétuel de toute leur âme sensible c'est la liberté qui insuffle mon cœur au soleil de l'amour l'été des bascules l'amour ne fait qu'un avec la liberté
ce n'était pas qu'une histoire d'amour qui a mal fini. c'était une mauvaise histoire, une histoire de haine, de mépris, de domination et de violences.
ce n'était pas non plus un amour impossible. quand on s'aime mais qu'on ne s'entend pas, qu'on ne se correspond pas bien, ou que l'un est déjà pris.
c'était une histoire qui n'aurait jamais dû avoir lieu, qui a commencé dans la violence, et qui ne s'est jamais vraiment terminée, le prix à payer étant indicible.
au pied des grands arbres nichée comme un oiseau les fourmis et les insectes au bord regarder le ciel bleu tendresse d'été et tenter de déchiffrer les signes impénétrables et illisibles
elle le sait bien pourtant les femmes les hommes ne se comprennent pas eux-mêmes
Un peu de grandeur pour chacun.e. Et le vers de fin répond au cliché du dernier jour. ⚡️