à la frontière des langues des genres mille étincelles se renouvellent dans le mouvement intemporel impermanent fragile comme toi fort comme toi ils ne savent plus qui tu es mais qui es-tu vraiment tu as tant changé qu'ils ne te voient plus enfin c'est ce qu'ils aimeraient (te faire) croire aimeraient penser ils sont dans le déni comme la plupart des humains qui a envie d'admettre ses erreurs on préfère purger le monde plutôt que S'EXCUSER s'autodétruire petit à petit et insidieusement au lieu d'avouer ses faiblesses et sa vulnérabilité on veut vivre en liberté sans avoir à se justifier notre seule chance ce sont les enfants pourvu qu'on ne les enferme pas dans des théories obsolètes et qu'on leur apprenne à réfléchir en autonomie
N'écoute pas l'algorithme, ce n'est pas lui qui décide du rythme de ta vie, du sens de tes actions. Sous une apparence débonnaire, ses dirigeants ne cherchent que les vues et la fortune, tandis que nous sommes des femmes et des hommes indécodables et mystérieux - indéfiniment. Nous ne sommes pas les esclaves modernes des réseaux sociaux et des trillonnaires. Nous choisissons nos pensées, nos indignations, nos espoirs, nos rêves et nos vies. Et l'art reste une création aux mille émotions.
La frontière des cantons La frontière des régions La frontière des langues La frontière des genres La frontière des pays La frontière des corps La frontière des pensées La frontière du respect La frontière des mondes La frontière des continents
Et pourtant, nous nous sommes rencontré.es
Écrire c'est (se) rencontrer, entre deux sourires, entre deux frontières, qu'elles soient intimes ou géographiques.
Écrire c'est changer, entendre, s'ouvrir et comprendre.
Merci beaucoup, ce souhait me plaît tout à fait. Et un excellent mois d'août plein de joies, d'inattendus et d'inspiration…