là où tu choisis de rester c'est là que ton cœur respire pour toujours dans les fleurs des champs dans les feuilles d'arbres les soupirs du vent l'atmosphère du lieu et même si je ne suis plus là mon âme viendra encore humer avec joie et délicatesse la douceur des instants partagés la nature qui ne fait qu'un avec celles et ceux qui se laissent envahir dans leur sang comme une maison de l'infini
Il y a ceux qui ne vivent que pour eux-mêmes, ils ne pensent qu'à eux-mêmes, en toutes circonstances. Ils parlent d'eux-mêmes, même en parlant pour les autres. Ils agissent pour eux-mêmes, sans égards pour les autres.
Puis il y a ceux qui vivent pour les autres, sans penser à eux-mêmes, ils pensent aux autres avant tout. Ils écoutent et parlent pour les autres, même s'ils auraient grand besoin qu'on les entende. Ils agissent pour les autres, sans regarder leurs propres intérêts.
Il s'agit de prendre la voie du milieu : parler, agir et penser pour soi-même tout en écoutant et en aidant l'autre.
détacher les feuilles d'âme les unes après les autres les relire parfois une vie sans comprendre s'en saisir puis les récrire sur les nuages avec de l'encre de toi de l'encre d'étoile hiéroglyphes du destin immuables ou impermanents toi seul décide l'amour seul décide
Elle avait des oiseaux à la place des yeux et des nuages sur la langue. C'est en sautillant sur la pointe des pieds qu'elle aimait traverser la vie, l'air de rien, portée par ses ailes d'ange. Et parfois, elle rencontrait d'autres âmes-oiseaux, à la croisée des destins. Ces âmes-là, elle ne les reconnaissait pas tout de suite, il fallait du temps, beaucoup de temps, pour savoir s'ils attendaient des choses d'elle ou s'ils voulaient cheminer tendrement dans sa vie. Le tout était de les laisser être librement qui ils étaient.
empreintes du temps les yeux des oiseaux dans le jardin du Rhin ton ombre qui s'envole sur les murs et ces églises partout autour d'un soleil qui grandit avec les âmes qui s'ancrent
la poésie ne (se) vit pas "ce ne sont que des mots" qui se balancent doucement sur le fil du hasard les uns à la suite des autres ils ne soufflent ni espoir ni rêves ils traversent nos vies comme des pantins en bois inanimés ils ne sont ni nos yeux ni nos âmes
la poésie (se) vit ce ne sont pas que des mots qui se balancent doucement sur le fil du hasard les uns à la suite des autres ils soufflent espoir et rêves ils ne traversent pas nos vies comme des pantins en bois inanimés ils sont nos yeux nos âmes
Merci beaucoup, ce souhait me plaît tout à fait. Et un excellent mois d'août plein de joies, d'inattendus et d'inspiration…